Alone in the Dark

1–1 playersFabricant inconnu

Le jeu

Présentation Ah, que j'attendais de pouvoir faire ce commentaire. Je le dis tout de suite, c'est le plus grand chef-d’œuvre de la brève histoire du jeu vidéo en ce qui me concerne. Sorti en 1992, peu avant Noël, il m'avait déjà fait trépigner d'impatience : sacré meilleur jeu de l'année par le top-ten du magazine Tilt, il avait de plus failli remporter toutes les autres distinctions, que ce fut en matière de graphisme, son ou scénario. Bref, Alone in the Dark fait partie de ces jeux qui ont bouleversé la conception du jeu vidéo à jamais : précurseur de la série des "survival-horror", dont les plus grands titres occupent aujourd'hui de belles places en matière de succès, comme Resident Evil ou encore Silent Hill . Le principe du jeu est simplissime et pourtant novateur : 1920, vous, Edward Carnby ou Emily Hartwood (à vous de choisir), décidez d'explorer Derceto, une sinistre demeure dont le propriétaire a été retrouvé pendu dans son grenier quelques jours auparavant. Vous vous faites conduire au manoir, y pénétrez et voilà que les portes se ferment derrière vous. Piégé ! Lentement, vous sombrez dans les ténèbres... Vous êtes seul, seul dans le noir ! Premier jeu en véritable 3D, il fut une révélation pour des milliers de joueurs. Né de l'esprit du français Frédéric Raynal et de son équipe, Alone in the Dark innovait sur plusieurs plans et de manière spectaculaire : graphismes, sons et surtout scénario. En effet, les Français se sont très largement inspirés de l’œuvre de Lovecraft pour rendre crédible cette sinistre demeure et les dangers qu'elle renferme. Résolument axé horreur, le jeu m'avait fait faire des cauchemars quand j'y avais joué pour la première fois. De plus, contrairement à Resident Evil par exemple, Alone in the Dark n'est pas à proprement parler un jeu d'action : vous trouverez en tout et pour tout 12 cartouches de fusil et 12 balles de pistolet dans tout le jeu. C'est en effet plus une "expérience" qu'un jeu : vous pouvez par exemple passer de très longues phases de jeu à lire des ouvrages dans la bibliothèque, un peu comme un scientifique qui voudrait se renseigner avant de faire face au danger. Doté d'une bande-son absolument fantastique, rythmant le jeu du début à la fin, et de graphismes excellents (1992 !), Alone in the Dark demeure un obligatoire incontournable (je me permets le pléonasme), tant il a tout du jeu mythique. Infogrames a sorti deux autres Alone in the Dark avec Edward Carnby comme héros. Suites d'assez bonne facture, elles n'arrivent toutefois pas à la cheville de ce premier opus. Bref, un choc, une bombe, un morceau d'anthologie : Iä! Iä! Shub-Niggurath! La chèvre aux mille chevreaux ! BrOthErHood Lancement Pour lancer le jeu, utilisez de préférence la version automatique. Sinon, sous DOSBox : Pour la disquette, exécutez le fichier GO.BAT. Pour la version CD, lancez le fichier INSTALL.EXE de l'image disque. Après l'installation, allez dans le sous-répertoire INDARK du répertoire créé sur le disque dur virtuel et exécutez INDARK.EXE.

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