2002

Kill.switch

1–1 playersFabricant inconnu

Informations de jeu

Fiche technique

Le jeu

Par Thezis (22 octobre 2007) « Un bon petit jeu, voire une série B sans prétention », telle est la réputation que traîne Kill.switch depuis sa parution en 2003. Il avait pourtant suscité de nombreux espoirs lors de son développement, espoirs dus à une sympathique démo distribuée avec Soul Calibur 2 (Namco, 2003) ainsi qu’à une comparaison avec Metal Gear Solid (Konami, 1998) et Splinter Cell (Ubisoft, 2002). Les secrets du marketing étant ce qu’ils sont, la déception devait inévitablement résulter de ce parallèle douteux. Pourtant, la production de Namco dispose de qualités propres et surtout d’un véritable caractère. Kill.switch possède effectivement très peu de points communs avec les deux ténors de l’infiltration de Konami et d'Ubisoft. Si le jeu de Namco Hometek, la division américaine de Namco, insiste bien sur la nécessité de se couvrir derrière les éléments du décor pour espérer survivre, il ne s’agit pas pour autant de se cacher. Au final, comparer Kill.switch à Metal Gear Solid et à Splinter Cell s’est révélé une erreur (un quiproquo ?) marketing qui s’est retourné contre lui. Pourtant, Kill.switch possède bien un ancêtre prestigieux, issu de Namco lui-même. Mais n’allons pas trop vite en besogne, présentons la bête elle-même avant d’établir son arbre généalogique. Futur indéterminé, un soldat d’élite traverse le globe en semant les cadavres pour voler des armes chimiques et déclencher une nouvelle guerre mondiale. Ce combattant, Nick Bishop, n’est qu’un pantin lobotomisé dirigé par un technicien, le « Contrôleur », au travers d’une série d’implants. Mais progressi

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